quarta-feira, 19 de novembro de 2008

A Não Perder!

Aqui fica a sugestão de visita a um evento muito especial. É sempre bom , em tempo de crise, descobrir um local que nos permite comprar presentes de Natal fantásticos (das melhores marcas) a preços de antigamente.
Desculpem a publicidade mas esta associação é muito especial para mim. E isto, porque integro, desde Março, a Direcção do BIPP, uma IPSS que desempenhará um papel muito importante no apoio à população deficiente (Portugal tem cerca de meio milhão de pessoas).
O BIPP oferecerá aos seus utentes, através de um Portal (em fase de finalização na Indra Sistemas) e dos Centros de Atendimento, informação permanentemente actualizada sobre os recursos e as respostas existentes tanto ao nível da Administração Pública como da iniciativa privada.
Será disponibilizada informação útil e adequada ás necessidades de cada caso específico, nomeadamente e entre outras, onde encontrar os técnicos de saúde, médicos e terapeutas especializados para cada problemática; quais as escolas preparadas para receber estas crianças; que apoios educativos e subsídios são disponibilizados pelo Estado; qual a legislação disponível; como e onde integrar pessoas diferentes na vida activa.
Apesar da generosidade de algumas empresas e particulares não podemos propriamente dizer, como calculam, que os financiamentos abundam. Daí a importância destes eventos de angariação de fundos.
Vamos então, todos à Feira do BIPP...A DIRECÇÃO AGRADECE

terça-feira, 18 de novembro de 2008

Anita Mamã

Confesso que na minha infância fui uma grande admiradora dos livros da Anita. Em adulta tornei-me fã de Marcel Marlier, 'pai' de Anita e seu ilustrador.
Tive oportunidade de o conhecer,há dois anos, em Lisboa, quando visitou a exposição comemorativa do 50º Aniversário da pequena heroína que organizámos para um cliente.
Durante uns dias estive imersa em informação sobre Anita e o seu criador. Confesso que fiquei quase ‘diplomada’ no tema.
Deixo-vos extractos (do original, em francês) de uma entrevista que efectuei a Marcel Marlier. Muito engraçada.

Que représente Martine pour vous ?


Le premier texte qui me fut remis n’était pour moi qu’une histoire parmi d’autres, un simple livre à illustrer et je ne me doutais pas alors des nombreux épisodes qui allaient suivre.
Un demi siècle plus tard me voilà toujours avec le même personnage, je suis invité au Canada, en Turquie ou, aujourd’hui, au Portugal parce que je suis : « Le papa de Martine. »
C’est étrange. Je lui ai donné ses yeux, ses gestes et ses sourires, j’ai échangé ma vie contre l’existence d’une petite fille de papier.

Le travail du dessinateur est, par nature, plutôt solitaire. Parfois cela pourrait sembler frustrant de ne pas recevoir quelques sourires immédiats en retour, comme un chanteur ou un comédien. Avec Martine je n’ai pas ce souci, elle reçoit tellement de chaleur qu’elle partage volontiers avec moi.
Dans les lettres, les témoignages ou sur le site Internet, les enfants ou les anciens enfants devenus parents sont des milliers à dire leur amour. Martine est une amie, on lui confie des secrets, on partage avec elle des joies ou des épreuves. Elle est là dans les moments de grande solitude, puis aussi très souvent au coucher, dans le partage de tendresse avec un papa ou une maman, elle fait partie de la famille, de tant de famille et depuis si longtemps.
Ce que représente Martine pour moi ? Elle est porteuse de tous ces rêves, ces sourires et ces témoignages qui me font énormément de bien.
Si j’ai échangé ma vie contre mon travail : visiblement ce n’était pas pour rien.


Est-ce que Martine représente une petite fille en particulier ou présente t-elle les caractéristiques de plusieurs petites filles ?

Martine a souvent changé de coiffure et même de visage, pourtant les enfants n’en sont pas perturbés ; même très différente d’une histoire à l’autre, elle reste toujours identifiable. Comment est-ce possible ? En réalité sa tête importe peu, l’important c’est la relation de complicité qui peut s’installer entre le jeune lecteur et elle. Cette fille là, les enfants ressentent qu’il serait agréable de l’avoir comme grande sœur ou comme confidente. On aimerait entrer dans son monde et puis parfois on aimerait qu’elle quitte le livre pour entrer dans notre quotidien. Des enfants handicapés l’on prise pour amie car ils ont le sentiment qu’elle peut tout comprendre sans se moquer comme le font d’autres enfants.

Avez-vous pensé à faire grandir Martine ? Et pourquoi ?

D’un album à l’autre, Martine peut prendre ou perdre un an ou deux. Pour être baby-sitter, faire du ski ou de la voile, elle doit être plus mâture et elle vieillit donc un peu ; pour un autre livre elle retourne à l’école des petits et personne ne trouve cela étrange. Tout dépend du sujet à traiter mais, deux ans de plus ou deux ans de moins, elle restera éternellement dans la tranche d’âge de ses jeunes amies à qui maman raconte les histoires ou qui apprennent à lire.

D’où tirez-vous votre inspiration d’illustrateur ?

Dans mes premiers livres vous pouvez retrouver l’univers de mon enfance ; mon grand père, les fermes de ma région, les chevaux aux labours. J’y ai mis les villages aux maisons basses et aux toits de tuiles rouges puis aussi les paysages devant lesquels j’aimais installer mon chevalet. Tout cela a changé au fil des ans et Martine s’est adaptée.
Les vêtements de la petite fille correspondent toujours aux vêtements portés par les enfants d’ici, l’année de la création du livre. Jupe extra courte ou jeans, la collection est une petite histoire du costume pendant un demi siècle. Il n’est pas rare que des adultes viennent me voir en disant : j’avais exactement la même robe que « Martine petite maman » ou « Martine à la ferme ». C’est tout pareil pour les objets, une lessiveuse, un grille pain ou une voiture.
Pour ce qui est du développement d’une histoire demandant un travail de documentation, je me rends sur place pour m’imprégner du sujet. Que ce soit la voile, la montgolfière ou la danse, j’aime suivre des stages pour observer adultes et enfants au cœur même de l’activité. En connaître plus sur le sujet, de l’intérieur, me donne des indications à propos des points importants à aborder dans l’album. Il y a là une certaine responsabilité car, ensuite, des professionnels de la discipline porteront sans doute un jugement sur mon travail, est-ce une approche bien comprise et bien documentée ? Pour « Martine petit rat de l’opéra » j’ai par exemple suivi un stage avec Madame Dolorès Laga, danseuse étoile des ballets Béjart. Dans ce cas ci il y avait aussi la difficulté de retranscrire sans erreur des termes de métier très précis. Il semble que j’ai été bon élève car, par la suite, l’album fut utilisé comme livre didactique par plusieurs école de danse. Ceci dit... ne me demandez pas d’exécuter moi-même un grand écart ou une glissade en saut de chat !
Pour les autres histoires, tout ce qui m’entoure peut un jour devenir décor ou sujet d’un album. J’admire ici ce mouvement de bras, là ce ciel aux lignes surprenantes, ce groupe d’arbres qui pourrait se trouver en une peinture de Watteau ; observer ce qui m’entoure pour y déceler une vibration ou une émotion, c’est la base de mon artisanat. Disant cela je me vois obligé d’ajouter une chose importante, un dessin n’est pas la juxtaposition de ces éléments divers aussi beaux soient-ils, non, ce serait trop facile. Le dessin est avant tout histoire de composition et d’équilibre. L’observation n’est pas la capture photographique d’objets à juxtaposer mais une formation permanente de l’esprit qui permettra, le moment venu, de retranscrire une émotion.

Quelle est l’album de Martine que vous préférez ?

Il n’y en a pas un en particulier. J’aime « Martine au parc » pour certaines ambiances, j’aime « Martine fait du théâtre », j’aime aussi « Martine aux pays des contes » qui m’a permis d’aller plus loin dans le rêve.
Il n’y a pas que la série Martine car j’ai également une tendresse particulière pour certains livres parlant d’animaux, pour aussi le livre : La belle et la bête.


Avez-vous comme projet pour Martine une histoire comique ?

Je pense que, par exemple « Martine baby-sitter » était une histoire drôle. Toutes les bêtises des jumeaux permettaient un livre plus léger. Il est bien difficile de faire plus car le format de la série, 18 pages avec très peu de texte, est peu propice aux développements.
La bande dessinée plus que le livre d’illustration permet ce genre de choses. Avec le découpage en petites cases et 50 pages à votre disposition, il est plus facile de s’exprimer et cela donne plus de latitude pour l’humour ou même pour les sujets plus graves que l’on m’a parfois demandé de traiter. Ce sera peut-être pour dans une autre vie.



Selon vous, quel est le secret du succès de Martine après tant d’année ? Quelles valeurs souhaitez-vous que les enfants et les éducateurs retiennent en lisant les aventures de Martine ?

Le succès toujours présent vient sans doute du fait que l’univers créé autour de cette petite fille garde un parfum de famille, d’amour et de tendresse, les trois bases de l’existence humaine. Martine c’est la chaleur de l’amie intime, la chaleur de maman quand elle vous serre dans ses bras. Elle est aussi pour les adultes le souvenir d’une époque passée, elle est l’enfance de centaines de milliers de lecteurs.
En illustrant Martine telle qu’elle est, je n’ai jamais réfléchit à tout cela, j’ai simplement mis sur papier ce que j’avais en moi. Il se fait, qu’au final, cela donne une image rassurante. Je revendique cette image car elle correspond à ma nature.
Je suis favorable aux livres expliquant aux enfants les difficultés de ce monde ; oui aux livres parlant du divorce et du chômage, oui à tout cela. Il faut cela et il faut aussi des albums tels que Martine. Le monde est dur et cruel, mais il est aussi tendresse et amour, il est découverte et émerveillement. Ces valeurs là, il est important de les donner à l’enfant comme base car, il est aussi important pour lui de posséder ce chaud que de posséder un cœur qui bat.
J’aime aussi que ce petit personnage soit porteur de trois qualités pour moi essentielles, je la veux brave, généreuse et respectueuse des autres.
Martine est à la foi le refuge et le camp de base pour aller plus loin et plus haut, elle représente les grand bras de papa où l’enfant aime à se blottir, elle est aussi ces même bras qui poussent aux audaces.
Une lectrice disait : Je ne voulais pas apprendre à nager car j’avais trop peur... mais Martine a pu le faire... alors je me suis lancée moi aussi.
Une autre lectrice a écrit : Je n’ai pas eu une enfance heureuse, loin de là, mais je me suis toujours battue pour qu’un jour, mes propres enfants aient, comme Martine, de l’amour et un jardin avec des fleurs.


É de facto um homem notável e muito simpático!


Mas desengane-se o Bruno Amaral. Não acredito que Marcel Marlier crie ‘A Anita e o Twitter’.

A Crise como oportunidade de crescimento

Na qualidade de membro da direcção da APECOM escrevi um artigo para o anuário internacional Hollis, no primeiro semestre deste ano, que relatava a minha percepção sobre as consequências da crise económico-financeira no sector das RP’s nacional.
Nesse artigo, que tive oportunidade de partilhar neste blogue, referia que muito provavelmente o mercado iria crescer e que parte desse crescimento poderia ter origem nos constrangimentos económicos que obrigariam os gestores a distribuir os montantes dos seus orçamentos por disciplinas que lhes oferecessem uma relação custo-benefício superior ao da publicidade.
Parece que a minha percepção não andava longe da verdade. Ontem o M&P anunciava os resultados de um estudo efectuado da britânica Shape of Future junto de 1492 empresas. Referem as conclusões que o sector das relações públicas poderá vir a beneficiar com a recessão económica. O documento avança que cerca de metade dos inquiridos está a prever investir mais na área de consultoria em comunicação no próximo ano e que, simultaneamente, 36,4% das empresas manifestaram a intenção de aumentar o orçamento para o seu plano de marketing para o próximo ano, sendo as áreas de relações públicas e digital as mais beneficiadas.
Posso agora confirmar que a 'performance' da Front Page é um bom exemplo desta realidade já que a consultora prevê obter, este ano, um aumento das suas vendas de cerca de 48%. Em ano de crise vamos assistir ao maior crescimento da nossa curta existência (3 anos). Parabéns à minha excelente equipa!
Continuo a considerar que o optimismo é uma excelente arma em tempo de crise...
NOTA: Seria interessante e útil que as agências nacionais de referência seguissem os bons exemplos internacionais e mostrassem uma maior preocupação em colaborar nos estudos de benchmarking que o mercado realiza. A Front Page, este ano, já contribuiu com todos os dados e valores solicitados, para um estudo que a APECOM está a realizar.

quarta-feira, 12 de novembro de 2008

'Com a concorrência crescente é cada vez mais dificil ser original. Mas esse é o segredo para uma comunicação de sucesso. A única forma das marcas chegarem ao público através da imprensa e da televisão... desta vez é uma marca portuguesa...'

Ana Marques, Caras Notícias


Não tenho por hábito divulgar neste blogue as acções que, diariamente, a Frontpage desenvolve para os seus clientes. No entanto, esta peça do Caras Notícias, sobre um desfile da Throttleman, despertou-me a atenção. A editora e pivot do programa, Ana Marques, faz uma breve análise à estratégia de comunicação de marca. Achei interessante. Nunca tinha visto...



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Conversa do dia...

«- O que me interessava é que a sua profissão é um pouco o oposto da minha.
- A Publicidade.
-Sim. Procuro que o Público tome consciência de alguma coisa que ele ainda não sabe que sabe. Ou, pelo menos, fazê-lo pensar. Porque ele agirá em conformidade, compreende? Ele pensará que a ideia partiu dele. Trata-se de transferir a informação, evitando cuidadosamente toda a especificidade.»
William GIBSON, Identification des schémas

terça-feira, 4 de novembro de 2008

O BPN e o anjo da guarda

A decisão da nacionalização relâmpago do BPN, decidido (ou operacionalizado) num Conselho de Ministros extraordinário, realizado no passado Domingo, demonstra, mais uma vez, que vivemos na era da politica do imediatismo. E pior, na época em que são tomadas medidas importantes e sensíveis, a um Domingo (criando assim a percepção de gravidade e urgência), para sanar erros do passado.

Faz sentido que a questão das irregularidades e dos negócios escuros do BPN fossem tema para o comum dos mortais e que as entidades reguladoras competentes não tivessem conhecimento? E mais, que não actuassem? Faz sentido que, já em 2001, a Deloitte tenha mostrado reservas às contas que auditou e nada tenha sido feito? Faz sentido que tenha sido o Banco Central de Cabo Verde a informar o Banco de Portugal, em Março deste ano, das irregularidades existentes no BPN? Não. Nada disto faz qualquer sentido.
O Estado sabia, já há muito, o que se passava no BPN. Se não soubesse o seu nível de incompetência seria gritante. Porque deixou então a situação estender-se no tempo? Porque politicamente, até à data, ainda não tinha surgido o momento certo. Porque actuou agora? Porque a crise financeira mundial pareceria, um óptimo fundamento para a desgraça do BPN.
A crise financeira internacional não foi a causa directa da situação do BPN. Apenas a agravou.
Consequências desta história mal contada: A aprovação de um Decreto lei que permitirá ao Governo, no futuro, nacionalizar empresas sem a aprovação dos deputados; 4.400 funcionários com o futuro incerto (até novas ordens ou novos donos); A criação da percepção do orgulho de termos um Governo paternalista que não ‘nos deixa cair’; Novos encaixes financeiros para o Estado com a provável reprivatização do BPN.

O que não vale uma história bem contada...